La question du moment : lombric or not lombric ?

Réduire ses déchets c’est bien. Avec un minimum d’efforts (comme demander à mettre tous les sandwichs dans le même sac lors de la pause déjeuner entre collègues n’est-ce-pas ? 😉 ) on peut déjà faire pas mal de choses. Seulement ces temps-ci je me rends compte que ma poubelle se rempli (peu mais se rempli quand même) de beaucoup de déchets organiques liés aux préparations de repas. La prochaine étape commence donc à me trotter dans la tête : le lombricomposteur.

J’habite en appartement et c’est un fait : je déteste cordialement les petites bestioles. L’idée d’avoir des vers, aussi utiles soient-ils, dans mon appartement ne me plait donc absolument pas. En plus j’ai un petit chat tout mignon mais aussi très farceur qui ne demanderait qu’à renverser l’hébergement des lombrics. Mais l’idée est tout de même tentante…

En faisant quelques recherches j’ai appris que les lombricomposteurs pouvaient très bien rester en extérieur lorsque les températures ne sont pas extrêmes (ok, c’est à dire pas en ce moment sous les 40 degrés lyonnais…), et pouvaient rester plusieurs semaines sans être “nourris” lors de vacances bien méritées. Ils peuvent aussi être placés dans une cave : ça tombe bien j’en ai une !! En échange de nourriture telle que les épluchures  (sauf les oignons et les agrumes !), cartons et autres boîtes a oeuf, les charmantes bestioles produisent du thé de compost à recolter chaque semaine pour arroser ses plantes, ainsi que du compost au bout de quelques mois. En bref : de parfaits alliés dans une démarche éco-responsable !

A ce stade de ma réflexion, je me dis que je vais franchir le cap à la rentrée : fin août début septembre. Les températures plus fraîches et les bonnes résolutions de la rentrée seront le moment idéal. Balcon en automne, cave pour l’hiver. Ils seront bien accueillis ! Et vous avez-vous déjà adopté des lombrics ?

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